Comme évoqué ci-dessus, le PER est un outil très souple qui vous permettra d’optimiser votre fiscalité durant votre période d’activité professionnelle tout en bénéficiant de complément de revenu lors de l’arrêt de l’activité :
Pendant la période d’activité professionnelle :
Les versements volontaires ouvrent droit à déduction sur le revenu imposable dans la limite d’un plafond commun aux contrats type PERP ou Madelin (Dans la limite de 10 % des revenus professionnels retenu dans la limite de 8 PASS de N-1 ou 10 % du PASS) soit 32 419€ en 2020.
À noter que si le plafond de déduction annuel n’a pas été totalement utilisé, la fraction de plafond non utilisée peut être reportée en vue d’une utilisation au cours de l’une des 3 années suivantes.
Les versements obligatoires dans un PER sont, pour le titulaire, déductibles de son revenu brut et exonérés de cotisations sociales. Cet avantage joue toutefois dans la limite d’un plafond commun à celui du contrat "article 83" et PERCO.
Lors de votre départ en retraite :
Deux types de sortie sont possibles à partir de la liquidation de vos droits à la retraite :
Il s’agit d’une sortie en capital, grâce à laquelle vous pourrez récupérer vos capitaux investis et leurs plus-values associées, ou bien d’une sortie en rente viagère, qui vous apportera un complément de pension.
Les gains ou plus-values seront assujettis à la flat-tax de 30 %, tandis que le capital ayant bénéficié de la déduction fiscale à l’entrée sera imposable suivant le barème progressif de l’impôt sur le revenu auquel vous serez éligible à la liquidation.
À la sortie du PER, les capitaux investis sont donc taxés plus lourdement que sur les contrats d’assurance-vie. En Revanche, le capital accumulé sur le PER sera, sauf exception, plus conséquent.
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les sorties en capital de placement ayant été effectués sur des produits financier sont automatiquement soumise à la flat tax (17.2% de PS + 12.8% d’IR)
Tableau récapitulatif de la fiscalité du PER